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In het geval van lijnvluchten zijn er twee duidelijke reglementeringen op gebied van bagage, en dat naargelang de bestemming.
1. Lijnvluchten:
Weight concept : wat we gewoon zijn : u mag 20 kg bagage per persoon meenemen als u in Economy Class reist en 30 kg per persoon als u in Business Class reist (buiten de handbagage wel te verstaan). Deze reglementering wordt toegepast voor bijna alle vluchten behalve deze met bestemming Verenigde Staten, Canada en Mexico.
Piece concept : Dit is de US norm, en wordt toegepast voor alle vluchten met bestemming Noord Amerika (USA, Canada en Mexico). In dit geval is het vooral het aantal stukken bagage die tellen, hun totale gewicht en hun grootte ! Inderdaad, u hebt recht op twee stuks bagage per persoon, maar ze mogen samen de 32 kg per valies niet overschrijden, en de optelling van de individuele afmetingen van elke valies mag de 158 cm niet overschrijden (de optelling van de lengte, de breedte en de diepte). De controle is strict en onverbiddelijk . Indien de bagage de toegelaten afmetingen overschrijdt, zal het bij het inschepen geweigerd worden en kan u ter plaatste inkopen doen…
2. Carter vluchten:
De gewoonlijke norm in geval van een chartervlucht is:
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15 kilo per persoon, in het ruim + 5 kg handbagage (in de cabine), voor Europese en middellange vluchten (Egypte/Turkije bvb).
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20 kilos per persoon in het ruim + 5kg handbagage (in de cabine), voor de lange afstandsvluchten (Caraïben, Azië).
!!! Per kilo overgewicht bagage kan een bijkomende factuur gemaakt worden (tussen 5,00 € en 40,00 € per kilo afhangend van de maatschappij en de bestemming) !!!
3. Bagage overgewicht:
Over het algemeen geven de maatschappijen blijk van een zekere verdraagzaamheid en laten kleine overschrijdingen (max. 10 à 15 % van het totale toegelaten gewicht) maar, verder rekenen zijn een toeslag aan en dat vanaf de 1er kilo overgewicht. Deze toeslag is dikwijls prohibitief ! Inderdaad een kilo overgewicht van bagage kan tussen de 5,00 € en 40,00 € per kilo aangerekend worden afhangend van de maatschappij en de bestemming. Denk eraan voor uw valiezen dicht te doen ...
4. Handbagage:
Het misbruik van sommige en heeft tot een strengere controle geleid en de tijd dat men een koffer van 30 kg kon meenemen als handbagage is voorbij. De totale afmeting van de handbagage pas in geen geval 115 cm overschrijden (steeds hoogte + breedte + diepte) en het gewicht verschilt, van maatschappij en in functie van de klasse waarin men vliegt, tussen de 5 en 10 kg. De handbagage is dus wel bestemd om uw waardevolle voorwerpen, uw medicijnen, uw documenten en uw laptop te vervoeren maar geen 50 % van de kleding die u wenst mee te nemen …
5. Kinderwagens:
Het wordt ook meer en meer verboden kinderwagen mee in de cabine te nemen. Het wordt dikwijls verplicht om ze te laten registreren voor het ruim en het kind in de armen te dragen tot het vliegtuig . Er bestaan evenwel sommige afwijkingen en kan men zich met de kinderwagen tot aan het toestel begeven, deze zal dan in het ruim geplaatst worden en terug overhandigd worden na de landing als alle passagiers uitgestapt zijn.
6. Verboden bagage:
Het spreekt vanzelf dat er geen gevaarlijke producten mogen vervoerd worden : gas, explosieven, ontvlambare producten enz… Het vervoer van jachtwapens is toegelaten onder bepaalde strenge voorwaarden en voorafgaande toelatingen.
Alsook, sinds de aanslagen in 2001, is een groot aantal voorwerpen niet meer toegelaten in de cabine (vijl of nagelpincet, aanstekers, kleine zakmessen, scharen, enz..) en deze moeten in de bagage in het ruim opgeborgen worden.
7. Speciale bagage:
Golfclubs, ski’s, zeilplanken, hockey sticks, fietsen enz… en zelfs paraplus worden beschouwd als speciale bagage. Voor dergelijke bagage bestaat er een vrijstelling en daar bovenop, naargelang het gewicht kan er een toeslag gevraagd worden. Het is dus onnodig uw golfzak vol te stoppen met kousen of T-shirts, boven de 15 kg zal u een toeslag moeten betalen.
8. Perte de bagages, quel remède?
Comme chacun le sait, des millions de bagages transitent chaque jour dans les méandres des systèmes de convoyage de valises des aéroports. Et malheureusement une quantité non négligeable d'entre eux s'égarent, voire sont déclarés d'une manière ou d'une autre "définitivement perdus". Récemment, un transporteur aérien avait temporairement confisqué l’appareil photo digital d'un passager lors de l'embarquement pour des raisons de sécurité. Il lui avait été promis que la compagnie le lui remettrait à l'aéroport d'arrivée. L’appareil photo a été perdu. La compagnie a accepté dans un premier temps de compenser cette perte selon les dispositions de la Convention Varsovie soit un montant de 35 € pour un appareil neuf ! En fait, le texte applicable était celui de la Convention de Montréal, avec pour conséquence une compensation de la valeur réelle de l'appareil soit 750 € !
Quelle est donc la procédure adéquate à suivre en cas de perte de bagages ? Et surtout, quelles sont les compensations qui peuvent en définitive être attendues par le passager ?
1. Soumission du litige bagage
Il est essentiel, voire impératif dans la plupart des cas, de déclarer la perte de son ou ses bagage(s) dès que l’on a connaissance de cette perte, c'est-à-dire, avant de quitter la salle de réception des bagages en aéroport. En effet, nombreuses sont les compagnies aériennes qui usent de l'argument du défaut de déclaration de perte de bagage en aéroport pour s'exonérer de toute responsabilité. A cet effet, on veillera par exemple à ne détruire aucune étiquette bagage fournie par le transporteur aérien tant que l'on ne sera pas en possession de tous ses bagages et/ou que l'on aura déposé sa déclaration de manière à pouvoir prouver quel bagage était manquant.
2. Quel régime de compensation ?
Nombre de transporteurs aériens utilisent encore de nos jours des étiquettes bagages sur lesquelles se trouve indiqué la mention que le transport des bagages est soumis aux dispositions de la Convention de Varsovie 1929. Ceci est souvent erroné…
Pour rappel : Le régime de la Convention de Montréal 1999 (bien plus favorable au passager) est d'application dans les cas suivants :
- Tout transport aérien international dans lequel le point de départ et le point d'arrivée sont situés soit sur le territoire de 2 Etats partie prenante à la Convention;
- Tout transport aérien international dans lequel le point de départ ou d'arrivée est situé sur un seul état partie prenante à la Convention, si une escale est prévue sur le territoire d'un autre état, même si ce dernier n'est pas partie prenante à la Convention.
- Tout transport international ou domestique au sein de l'Union Européenne par extension de la Convention grâce au Règlement Européen 889/2002.
Dans tous les autres cas s'appliquera la Convention de Varsovie.
3. Quel montant ?
Convention de Varsovie 1929
La responsabilité du transporteur est fixée a 250 francs de l'époque soit environ 20 USD par kilo avec bien évidemment la limite de la franchise bagage déclarée, soit un montant maximum de 400 USD, dans le cas d'un bagage de 20 Kg enregistré.
De manière générale donc ne sont couverts que les «bagages au kilo» sans distinction de leur valeur réelle.
Convention de Montréal 1999
La responsabilité du transporteur est engagée à hauteur de l'équivalent de 1.200 € maximum par passager. Ce montant couvre le contenu et le contenant et donc, dans le cas où un objet de valeur serait transporté dans les bagages, on peut aisément, sur base de factures et dans la limite précitée, en recevoir le dédommagement complet; ce qui n'était pas le cas sous le précèdent régime.
On peut d'ailleurs recevoir une compensation supérieure en cas de remise, préalablement au voyage, d'une déclaration adéquate à la compagnie aérienne (mais en général contre paiement de frais).
> télécharger le document récapitulatif des restrictions pour les bagages à main à partir du 6 novembre 2006
LES BAGAGES DE CABINE
En général, et sauf exception, vous avez le
droit d'emporter avec vous dans l'avion : ordinateur portable, caméscopes &
appareils photos, sans que le tout excède toutefois les dimensions acceptées
pour un bagage à main.
Au
contrôle de sécurité, vous devrez
déposer systématiquement, outre votre bagage à main, votre veste et tout le contenu de vos poches
dans les paniers prévus à cet effet afin de gagner du temps et éviter les
allers-retours fastidieux sous le portique de détection.
Rappel : depuis 2006, des mesures de
restriction portent sur les liquides et gels contenus dans les bagages de
cabine : ils doivent être placés dans un sac transparent fermé (type "sac
de congélation") de maximum 20 cm x 20 cm. Les achats réalisés dans les
boutiques des aéroports devront être mis sous sac plastique scellé par votre
vendeur. Attention : toutes les boutiques ne proposent pas ce sac.
Renseignez-vous avant de faire vos achats. Pour se procurer ce sac plastique :
sac plastique (type sac de congélation) dans les commerces et les grandes
surfaces. À l'aéroport, au guichet lors de l'enregistrement ou en dernier
recours au poste d'inspection filtrage.
Produits interdits en cabine : les
liquides, les aérosols, gels et substances pâteuses, eau minérale, parfums,
boissons, lotions, crèmes, gels douche, shampooings, mascara, soupes, sirops,
dentifrice, savons liquides, déodorants.
Exceptions autorisées : des médicaments
liquides (insuline, sirops...) peuvent être emportés à condition de présenter
aux agents de sûreté une attestation ou une ordonnance à votre nom. Il n'y a
aucune restriction pour les médicaments solides (comprimés et gélules).
Les aliments liquides pour bébé : Pas de
restriction sur ces produits, pour autant que leur quantitié n'excède pas ce
qui sera normalement consommé durant le vol. Pensez à prendre des contenants
qui se referment : il pourra en effet vous être demandé de goûter ces aliments
!
Les achats de liquides réalisés après le
contrôle de sûreté s'effectuent librement sous réserve des limitations
douanières.
A mettre impérativement en soute : tout
objet tranchant (même les petits ciseaux à manucure, limes à ongles, les
couteaux de poche, etc.).
Le poids des bagages en soute varie selon
les compagnies aériennes et les classes. Généralement, ils ne doivent pas
excéder 20 kg en classe éco, 30 kg en classe affaire et 15 kg en vol charter.
Objets interdits dans l'avion, en soute
comme en cabine : briquets et combustible (Etats-Unis), batteries avec
électrolyte, feux d'artifices, pétards, feux de Bengale, fusées de détresse,
pistolets factices, allume-feu, gaz lacrymogène, réchauds de camping,
bouteilles de gaz, bouteilles de plongée, peinture, vernis, laque, matières
toxiques, matières infectieuses, matériaux radioactifs, produits chimiques,
engrais, désherbants, pesticides, insecticides, décapants, eau de Javel,
chlore, lessive, liquides inflammables, diluant, solvant, acétone, thermomètres
à mercure, baromètres.
OVERBOOKING
Pour être certaines de remplir leurs
avions, et compte tenu d'un certain nombre de passagers ne se présentant pas,
les compagnies aériennes commercialisent,
en toute légalité, plus de sièges que n'en contiennent leurs avions.
Cela s'appelle l'overbooking !
Le problème est que, de temps en temps,
leurs calculs savants sont dépassés par la réalité et que certains passagers ne
peuvent pas embarquer !
Pour
éviter cela, essayez d'arriver à l'heure à de la convocation. En cas
d'overbooking, et d'impossibilité d'embarquer, vous avez droit à un
dédommagement.
En vol régulier, si vous possédez un billet
marqué "OK", vous pouvez exiger un hébergement aux frais du
transporteur et/ou un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités
(demandez une confirmation écrite). Ainsi, tout passager refusé par un
transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non
européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il
s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise
entre 250 et 600 € :
- 250
€ pour un vol de moins de 1 500 km,
- 400
€ entre 1 500 à 3 500 km,
- 600
€ au delà.
Sauf accord de votre part, cette indemnité
doit être payée en argent, pas en bons d'achats ou crédits de vols à venir.
Vous pouvez de plus exiger le remboursement sans frais de votre trajet et demander
un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
RÉCLAMATIONS
Vous devez les effectuer au plus tard un
mois après la date retour, par lettre recommandée avec accusé de réception
adressée à l'agence qui vous a vendu les prestations en cause. Si les problèmes
sont survenus pendant le voyage, il est préférable de disposer d'un maximum de
preuves de votre bonne foi.
Procédures d'indemnisation
La Direction Générale de la concurrence, de
la consommation et de la répression des fraudes explique clairement les
procédures d'indemnisation en cas de refus d'embarquement, de surréservation,
d'annulation ou de retard important. Vous pouvez saisir la DGCC uniquement si
vous vous avez préalablement porté réclamation par recommandé auprès de la
compagnie et que la réponse ne vous satisfait pas.
En cas de refus d'embarquement
Lorsqu'un transporteur aérien effectif
prévoit raisonnablement de refuser l'embarquement sur un vol, il fait d'abord
appel aux volontaires acceptant de renoncer à leur réservation en échange de
certaines prestations et d'une assistance. Lorsque le nombre de volontaires
n'est pas suffisant pour permettre l'embarquement des autres passagers
disposant d'une réservation, le transporteur aérien effectif peut refuser
l'embarquement de passagers contre leur volonté. Dans ce cas, le transporteur
aérien effectif indemnise immédiatement ces derniers et leur offre une
assistance.
En cas d'annulation de vol
Les passagers concernés se voient offrir
une assistance, par le transporteur aérien effectif et peuvent, dans certains
cas, être indemnisés. Lorsque les passagers sont informés de l'annulation d'un
vol, des renseignements leur sont fournis concernant d'autres transports
possibles. Un transporteur aérien effectif n'est pas tenu de verser
d'indemnisation s'il est en mesure de prouver que l'annulation est due à des
circonstances extraordinaires qui n'auraient pas pu être évitées même si toutes
les mesures raisonnables avaient été prises. Le transporteur aérien effectif
doit toutefois être en mesure de prouver qu'il a informé les passagers de
l'annulation d'un vol ainsi que le délai dans lequel il l'a fait.
En cas de retard de vol
Lorsqu'un transporteur aérien effectif
prévoit raisonnablement qu'un vol sera retardé par rapport à l'heure de départ
prévue, une assistance, adaptée aux délais d'attente, est proposée aux
passagers. En tout état de cause, cette assistance tient compte de la distance
du vol. Le règlement prévoit trois sortes d'indemnisation :
- Le
droit à indemnisation consiste en une indemnité dont le montant varie selon la
durée du vol. Cette indemnité peut-être réduite de 50% dans des conditions
particulières. Attention toutefois au fait que
cette indemnisation ne sera pas versée dans des circonstances
extraordinaires telles que l'instabilité politique, des conditions météorologiques
exceptionnelles, une défaillances imprévues pouvant affecter la sécurité du vol
ou encore le fait de grève.
- L'assistance
consiste au remboursement du billet ou au réacheminement.
- Le
droit en une prise en charge comporte la fourniture de services indemnisant
l'attente (rafraîchissements, restauration, hébergement, appels téléphoniques).
Montant de l'indemnisation :
- 250 € pour les vols jusqu'à 1500 km
- 400 € pour les vols intracommunautaires
de plus de 1.500 km et pour les autres vols de 1.500 à 3.500 km
- 600 € pour les vols de plus de 3.500 km
Ces montants peuvent également être réduits
de 50% en cas de réacheminement vers la destination finale si l'heure d'arrivée
ne dépasse pas l'heure d'arrivée initialement prévue de :
- 2 heures pour tous les vols de 1.500 km
ou moins
- 3 heures pour tous les vols
intracommunautaires de plus de 1.500 km et pour les autres vols de 1.500 à
3.500 km
- 4 heures pour tous les vols de plus de
3.500 km
Remboursement
Attention tout n'est pas remboursable, à
moins de voyager à plein tarif.
En cas d'annulation d'un billet plein tarif
en vol régulier, adressez-vous, par écrit, à votre agence au plus tard 30 jours
après la date limite de validité pour obtenir son remboursement. Les billets à
tarifs réduits ou promotionnels sont généralement soumis à des conditions
particulières de remboursement, et ne donneront lieu à remboursement que si vous avez souscrit une assurance
annulation.
De même en vol charter, le remboursement
complet ou partiel ne peut être obtenu que si vous avez souscrit un contrat
d'assurance incluant le motif de l'annulation. La déclaration d'annulation est
à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures
suivant l'événement l'ayant entraîné.
Par contre en cas de perte ou de vol du
billet, il n'y pas de dédommagement prévu. En cas de perte ou de vol, il faudra
racheter un billet pour continuer le voyage. Au bout d'un an, si le billet
perdu ou volé n'a pas été utilisé, la compagnie pourra rembourser ce titre de
voyage.
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